La réaction de Pascal Gouzennes, l'entraîneur du Paris FC, après le match face au Paris Saint-Germain, et cette courte défaite 1-0 sur la pelouse de Bondoufle.

 

« On a mis les ingrédients pour faire un bon match (…) Notre plan de jeu a bien fonctionné. On a eu un petit peu de relâchement en début de deuxième mi-temps et après on a réussi à remettre le ballon au sol. (…) »

 

Une volonté de jouer en contre sur ce match ?

« On est face à une équipe parisienne avec de fortes individualités donc faut déjà bien défendre et après, essayer de ressortir le ballon, mais c'est vrai que les caractéristiques des joueuses qu'on a, très vite on arrive à se projeter vers l'avant. Du coup, de fil en aiguille, ça s'est fait comme ça »

 

Des regrets en sortant de ce match ?

« Oui, j'ai des regrets parce qu'on a les occasions pour revenir au score, on a un face-à-face de Mathilde, ce but [signalé hors-jeu], on sait pas, on a deux, trois contre-attaques, très bien menées où on on finit devant les cages donc je trouve qu'il y a des regrets oui. On a vu un beau derby parisien. »

 

Le manque d'efficacité devant le but, vous vous attendiez à ce que soit une difficulté aujourd'hui ?

« Pas du tout. J'ai confiance dans mes attaquantes. Mathilde a fait beaucoup d'efforts aujourd'hui dans les appels de balles, donc peut-être un petit manque de lucidité devant mais c'est une grande joueuse, on en réentendra parler. »

 

Un match qui peut servir à affirmer des ambitions ?

« Il n'y a pas eu une division d'écart entre le PSG et nous. On a joué avec nos armes, je trouve qu'on a plutôt bien joué. Le PSG a fait aussi un bon match, faut le reconnaître. Ça nourrit des ambitions, ça frustre, parce que comptablement, on ne marque pas de points, mais ça permet à l'équipe de se dire qu'on peut finir dans ce top 4. »

(…)

« Le match de Lyon nous a permis de nous découvrir aussi, de savoir ce qu'il fallait travailler, ce match de Paris va nous faire grandir encore parce que je rappelle qu'on a une équipe très jeune. Au fur et à mesure, je pense qu'on sera de plus en plus constants et de plus en plus difficiles à jouer. »

 

Hichem Djemai